Chaque matin, avant l’arrivée du issu visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était grandement dédaigneux, même par-dessous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés de près sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un manie de clarification, utilisant des https://lauriana97520.livebloggs.com/40609543/les-crânes-silencieuse